
Pierre Agabriel, le 12 mai 2026 :
« J’ai adoré lire ta prose et réécouter pour la énième fois Pergolèse? mais aussi les autres chanteurs cités?
Le début du roman est dans ma région, puis m’a replongé dans les souvenirs africains, les miens n’étant certainement pas aussi violents que les tiens (le Niger n’était pas en guerre et nous étions encore bien accueillis).
Un grand merci pour le plaisir que tu m’as donné. »
Catherine Herry, le 5 mai 2026 :
« J’ai dévoré ce roman !
Je l’ai trouvé envoûtant et poétique.
Je me suis régalée et j’ai eu vraiment une sensation de voyage dans le temps, l’espace, la musique et les émotions.
L’écriture est belle ! Un régal.
Bravissimo pour ce très beau roman que je vais recommander chaudement.
Et d’ailleurs, je vais le relire. »
Marie-Anne Mirabeau, le 5 mai 2026 :
« Quels moments de bonheur !
Je confirme, Michel, je suis dans les premiers chapitres de ton œuvre littéraire et je me laisse porter et transporter. Quelle belle écriture imagée, sensorielle et sensible, drôle, musicale et intrigante ! Quel bonheur cette beauté dans les mots !
Hâte de suivre ces personnages et leurs aventures dans mon rendez-vous quotidien de lecture.
J’espère que tu es déjà dans ton prochain roman ! »
Isabelle Yafil, le 21 avril 2026 :
« Bonjour Michel,
J’ai terminé hier soir ton Stabat Mater. Quel souffle ! J’ai plongé avec toi au cœur de l’Éthiopie, des soubresauts de la jeunesse, du pouvoir de la musique sacrée sur les âmes exaltées (et obsessionnelles !), des errances et des amours inachevées. Bravo pour ce livre ! Il est foisonnant, touchant. Je pressens qu’il est très personnel et que tu livres beaucoup de toi sous le voile pudique de la fiction. J’ai peut-être moins adhéré avec le personnage mystérieux d’Elena, tant j’aurais sans doute aimé en savoir plus sur elle que ce qu’elle a bien voulu donner au narrateur. Je ne connais pas l’Afrique, encore moins l’Éthiopie, mais j’ai adoré les passages où tu en parles avec une poésie, une force, souvent tragique mais envoûtante.
J’espère que ton livre est accueilli comme il se doit. Tu as tout pour y croire et être fier de ce bel opus. »
Laurent Liot, le 16 avril 2026 :« Je viens de terminer ton livre Stabat Mater et je te remercie pour le plaisir procuré à sa lecture.
Tu as très bien ménagé une progression dans la découverte (haletante) du vrai sujet qui tient au fils Arturo et non à la mère Helena comme on peut le penser au début. J’ai également admiré ta capacité à t’en tenir strictement à deux lignes de force : le Stabat Mater, d’une part ; l’intrigue et les questionnements du narrateur d’autre part, Pour l’intrigue, tu n’as pas cherché à profiter de tous les lieux où tu aurais pu digresser de manière érudite. Du coup, c’est un vrai roman sans fioritures inutiles, auquel le morceau de musique titre fournit un accompagnement somptueux. Seule fausse note (très courte) à mon goût sur ce thème : le couple qui se photographie à Dachau. Je trouve cela gênant pour rien.
Contrepartie de cette grande maîtrise de l’intrigue, il n’y pas beaucoup de place pour faire des transitions crédibles (exil soudain en Éthiopie, apparition subite de Maryam, existence d’une liste des contacts ayant cherché à joindre Arturo). Mais c’est vraiment du détail. Autre conséquence : le personnage de Maryam est sacrifié. Elle est là quand tu as besoin d’elle (pour revenir d’Éthiopie grâce au coup de foudre, pour garder les petits-enfants à Dachau, pour faire des remontrances à son mari sur ses recherches, pour rester à l’hôtel à Naples et pour aller à l’enterrement de sa mère en Éthiopie). Veux-tu la punir de ne pas apprécier le Stabat ? Si c’est cela, sa conversion finale laisse de l’espoir pour la suite. Et je ne suis probablement pas le plus féministe de tes lecteurs !
Merci pour m’avoir fait découvrir le Stabat Mater (peut-être entendu mais oublié), des mots inconnus (s’estamper, clabauder) et une curiosité église orthodoxe + octogonale = orthogonale, et réécouté Harvest.
Merci pour écrire de si beaux livres pour notre plaisir. »
Henri Rouillé d’Orfeuil, le 12 avril 2026 :
« Bonjour Michel,
Un petit mot retour du Stabat Mater sous le regard douloureux de Marie et le drame silencieux d’Helena.
Tout fonctionne bien entre le jeune et le vieil Henri, et entre les quelques personnages? et finalement l’apaisement avec la belle Maryam.
C’est très réussi et très personnel.
Merci pour ce livre. Félicitations. »
Philippe Pierre, LinkedIn, avril 2025 :
« L’œuvre de Michel Sauquet est belle et protéiforme.
Romans, essais, guides, essais engagés. Son talent est multiple.
Je vous invite à découvrir Stabat Mater, son dernier roman. Magnifique !
Des hauts plateaux éthiopiens aux quartiers de São Paulo, des bureaux du Gret à Sciences Po, du Bureau international du travail à la Fondation Charles Léopold Mayer, Michel a fait de quarante années de coopération internationale le substrat d’un très beau livre. »
