Collection « Petite philosophie du voyage »

  • Instinct_de_la_glisse_(L’)
  • Temps_du_voyage_(Le)
  • Tao_du_vélo_(Le)
  • Vertu_des_steppes_(La)
  • Vie_en_cabane_(La)
  • Chant_des_voiles_(Le)
  • Promesse_de_l’envol_(La)
  • Vertiges_de_la_forêt_(Les)
  • Parfum_des_îles_(Le)
  • Secret_des_pierres_(Le)
  • Ivresse_de_la_marche_(L’)
  • Appel_de_la_route_(L’)
  • Mystères_du_vin_(Les)
  • Euphorie_des_cimes_(L’)
  • Esprit_du_geste_(L’)
  • Simplicité_du_kayak_(La)
  • Bonheurs_de_l’aquarelle_(Les)
  • Soif_d’images_(La)
  • Murmure_des_dunes_(Le)
  • Écriture_de_l’ailleurs_(L’)
  • Religion_du_jazz_(La)
  • Audaces_du_tango_(Les)
  • Écho_des_bistrots_(L’)
  • Triomphe_du_saltimbanque_(Le)
  • Goût_de_la_politesse_(Le)
  • Quête_du_naturaliste_(La)
  • Charme_des_musées_(Le)
  • Sortilèges_de_l’opéra_(Les)
  • Âme_de_la_chanson_(L’)
  • Sérénité_de_l’éveil_(La)
  • Arcanes_du_métro_(Les)
  • Liberté_du_centaure_(La)
  • Joie_du_voyage_en_famille_(La)
  • Rythme_de_l’âne_(Le)
  • Magie_des_grimoires_(La)
  • Caresse_de_l’onde_(La)
  • Enchantement_de_la_rivière_(L’)
  • Poésie_du_rail_(La)
  • Cantique_de_l’ours_(Le)
Télécharger une présentation des 40 titres de cette collection

De présentation élégante, cette collection donne la parole à des auteurs qui, ayant un sujet à cœur, sont à même d’apporter sur lui des éléments de réflexion assortis d’expériences personnelles. Sont abordés aussi bien des points de vue sur le voyage – les motivations du départ, la vie en cabane, le voyage familial ou naturaliste –, des modes de déplacement – âne, canoë, cheval, kayak, marche, métro, train, vélo –, des écosystèmes – désert, forêt, îles, steppe –, des pratiques sportives – alpinisme, arts martiaux, escalade, pêche à la mouche, surf – ou artistiques – aquarelle, arts de la rue, écriture, photographie –, que des thèmes transversaux comme les hauts lieux du bouddhisme, la chanson populaire, le jazz, l’opéra ou le tango.

Opuscules brochés, avec gaufrage de couverture, 11 x 16,6 cm, 96 pages, 8 €.

Bernard Chevilliat, Ultreïa nº 5, octobre-décembre 2015 :
« “Voyager à pied signifie s’abandonner à l’espace et au temps.” Il le souligne volontiers, Émeric Fisset, le fondateur des éditions Transboréal, “a l’âme voyageuse”. À pied, à vélo et souvent en solitaire, il parcourt le monde de l’Alaska au Yémen en passant par le Kamtchatka.
Son ouvrage
L’Ivresse de la marche, Petit manifeste en faveur du voyage à pied est un vibrant plaidoyer pour la lenteur, la simplicité, la disponibilité, l’aventure et le partage qu’engendrent les voyages à pied au long cours. Réédité pour la sixième fois en 2015, ce petit opuscule (90 pages, 8 €) est l’un des quarante livres de la sympathique collection qu’il a su créer au sein de sa méritoire maison d’édition.
On y glisse du
Murmure des dunes (Jean-Pierre Valentin) à La Vertu des steppes (Marc Alaux), du Rythme de l’âne (Mélanie Delloye) au Chant des voiles (Christophe Houdaille), des Vertiges de la forêt (Rémi Caritey) à La Vie en cabane (David Lefèvre) et l’on se risque à La Sérénité de l’éveil (Marc Tardieu).
Toute cette
Écriture de l’ailleurs (Albéric d’Hardivilliers) est une formidable initiation à savourer, à rêver ou… à partir. »

Baptiste Gros, Librairie Voyageurs du monde, le 27 septembre 2013 :
« Au premier regard, la couverture est élégante et le sous-titre évocateur : “Petite causerie sur la nonchalance et les vertus de l’étape” ou “Petits propos sur la littérature nomade”. Qu’il est important, ce premier regard ! À la simple évocation des titres, l’esprit est emporté : Le Parfum des îles, Le Murmure des dunes ou La Caresse de l’onde. Murmure, parfum et caresse. Comment ne pas tomber en amour pour cette collection, la “Petite philosophie du voyage” ?
Il faut dire que l’éditeur Transboréal s’y connaît en amour : les auteurs sont tous passionnés des paysages, des arts ou des modes de déplacement qu’ils décrivent. La passion devient contagieuse. Et on se prend alors à des envies de… »


Stéphane Dugast, stephanedugast.hautetfort.com, le 8 mai 2013 :
« Donner la plume à des auteurs-voyageurs, ayant chacun un sujet de prédilection, c’est le pari des éditions Transboréal à l’initiative de la (très réussie) collection “Petite philosophie du voyage”. Vélo, kayak, âne, marche, cheval, train, désert, forêt, îles, steppe, arts martiaux, escalade, photographie, chanson populaire, jazz, opéra, hauts lieux du bouddhisme ou tango… Tous les points de vue du voyage sont abordés dans cette collection de petits précis.
En véritable artisan et orfèvre du monde de l’édition, Transboréal publie donc depuis trois ans à une cadence régulière ces opuscules au ton résolument littéraire, dans lesquels il est question pour chaque auteur de relater sa façon personnelle d’aborder le monde et de vivre le voyage. Qu’il soit agrégé de lettres, éditeur, écrivain, médecin, philosophe ou simple voyageur au long cours, tous se penchent sur le voyage chacun avec sa sensibilité et son “tropisme”, l’un s’attardant sur le détail d’un paysage, l’autre célébrant le monde forestier, tandis qu’un dernier s’interroge sur l’âpre beauté du désert.
Une belle collection de livres de petit format pour méditer sur le voyage, le leitmotiv de cette collection foisonnante d’opuscules à la présentation élégante et aux thématiques variées. Parmi les près de quarante publications, j’ai lu et aimé
L’Écriture de l’ailleurs, Petits propos sur la littérature nomade d’Albéric d’Hardivilliers, écrivain-voyageur, et La Soif d’images, Petites révélations sur la lumière et la photographie de Matthieu Raffard, photographe. Si le premier témoigne de la fécondité de la lecture et de l’écriture nomades, qui permettent de retrouver ou de restituer la densité des moments vécus, le second éclaire la pratique d’un art qui permet d’immortaliser l’instant de la rencontre et de la découverte, de portraits en paysages, de l’aube au crépuscule. »

Matthieu Delaunay, La Semaine du Pays basque, le 16 février 2013 :
« Transboréal s’illustre par sa collection “Petite philosophie du voyage”, en inventant un format idéal pour les lecteurs assidus qui n’ont pas le loisir de transporter de lourds ouvrages ou pour les lecteurs plus modestes touchés par le voyage, les pratiques sportives, le patrimoine et l’art. Cette collection, riche de 35 titres, balaie un vaste champ d’explorations, sous forme d’essais littéraires, denses et percutants, là où les fioritures et les grandes envolées lyriques n’ont pas leur place. Dans ces petits bijoux, l’écrivain s’emploie, par un style riche, affûté, souvent sans concession (mais l’on n’est guère frileux quand on est passionné), à transmettre dans un format limité (environ 96 pages) l’objet de son obsession, de ce qui le meut. Le défi est grand : compiler le plus pédagogiquement possible des réflexions globales nées au cours de ses différents exercices de vie en les illustrant par des images, des “choses vues”. Le lecteur a donc entre les mains un petit précis sur un sujet dont la couverture soignée a suscité l’attention et la soif de découvertes. Pour un prix très modique, on en a pour son argent tant l’intelligibilité du propos et sa richesse sont servies par une mise en pages très agréable.
Faire dense, riche, philosophie, poétique tout en faisant beau : un pari réussi pour ces artisans du livre qui passent leurs journées à toujours produire plus percutant, plus original, et plus vrai. »


Yves Charmont, Couleurs de Saint-Priest nº 217, février 2011 :
« De L’Euphorie des cimes au Tao du vélo, pas un voyage, intérieur ou lointain, qui n’échappe à cette curieuse série à la fois littéraire et pratique. Petit morceau de philosophie de poche destinée à éclairer la conscience du voyageur pour mieux l’aider dans son parcours. C’est original, bien écrit, et c’est aux antipodes du guide basique, encombré de références et vide de sens. Là, l’esprit est invité à accompagner la marche, convoquant l’imaginaire dans la besace du voyageur. »

Librairies L’Arbre à lettres, Gazette nº 12, été 2010 :
« Ces petits livres sont tout indiqués pour ceux qui, partant à l’autre bout du monde ou non loin de chez eux, mais à pied et sac au dos, mesurent scrupuleusement le poids de ce qu’ils emportent avec eux. S’ils veulent, en plus, profiter de leurs vacances pour effectuer un retour sur eux-mêmes, approfondir leur rapport au monde, à l’ailleurs, se pencher sur l’ivresse de l’effort, le plaisir du vagabondage ou bien même envisager les profits d’une escapade à dos d’âne, ils trouveront forcément leur bonheur dans cette collection qui ne néglige aucune façon de voyager. »

La rédaction, Trek nº 122, février-mars 2010 :
« Notre collection fétiche actuelle, intitulée “Petite philosophie du voyage” : sans en faire des tonnes, on parle ici de grands voyages, sans se raconter d’histoires. »

Julie Montagard, www.toutpourlesfemmes.com, le 25 mai 2009 :
« Cette collection de petit format donne la parole à des auteurs qui, passionnés par un sujet en relation avec la découverte du vaste monde, réfléchissent sur l’objet de cette passion. L’Euphorie des cimes, Le Murmure des dunes, L’Ivresse de la marche, La Poésie du rail, L’Enchantement de la rivière, La Caresse de l’onde… autant de titres qui entendent nous communiquer un art de vivre en mouvement. »

Caroline Sallé, Le Figaro, le 17 mars 2009 :
« On les parcourt avant de partir, on les ouvre pendant le trajet, on les feuillette une fois sur place… De La Poésie du rail à L’Ivresse de la marche en passant par Le Murmure des dunes ou encore L’Euphorie des cimes, les opus de la nouvelle collection “Petite philosophie du voyage” lancée par Transboréal livrent les réflexions ciselées de globe-trotteurs passionnés. Agrégé de lettres, éditeur et écrivain, médecin et philosophe ou simple voyageur au long cours, ils se penchent tantôt sur le détail d’un paysage, tantôt sur la poésie d’un train, célèbrent le monde minéral, s’interrogent sur l’âpre beauté du désert, analysent le retour méditatif sur soi que procure la marche… En somme, une collection pour voir au-delà des simples apparences du voyage. »

Valérie Appert, Association des journalistes du tourisme, le 15 mars 2009 :
« Chacun possède déjà, dans sa propre bibliothèque touristique, des guides minutieux et précis, des vade-mecum pour globe-trotteurs désargentés, des récits d’expédition et des carnets de voyage aquarellés. Et si l’on y glissait désormais les jolis ouvrages à couverture gaufrée de la dernière collection publiée par les éditions Transboréal : “Petite philosophie du voyage” ? Une série de livres décalés, au ton littéraire, où il n’est plus question d’évoquer un espace exotique circonscrit mais de relater une façon personnelle d’aborder le monde. Ou comment des documentaristes, professeurs ou naturalistes, ont développé une passion pour un moyen de transport, un animal en voie de disparition ou une spécificité géographique au point d’en faire une philosophie de vie et un extraordinaire outil de découverte d’autrui. Dans L’Ivresse de la marche, Émeric Fisset explore ainsi comment le voyageur à pied se rend disponible à la contemplation des étendues qu’il traverse. Jean-Pierre Valentin, lui, a partagé le quotidien d’éleveurs touaregs et sillonné les déserts ; il en a rapporté Le Murmure des dunes, petit précis d’humanité à l’usage de ceux qui voudraient se recentrer sur leurs besoins premiers : la soif, la chaleur et l’effort. Quant à Bertrand Buffon, il rappelle avec Le Goût de la politesse que celle-ci n’est pas une somme de règles tatillonnes mais une forme d’élégance qui, dans toute relation à l’étranger, ouvre la voie à l’amitié. On avouera un faible pour La Poésie du rail de Baptiste Roux : lecteur assidu des indicateurs de chemins de fer, ce jeune homme cinéphile convoque tous ses souvenirs d’escapades en train, à bord de TGV, de Corail ou de Transilien, de michelines fleurant bon les banquettes en matière synthétique ou de tortillards touristiques, crapahutant entre deux gares ripolinées. Comment le voyage en train transforme-t-il le paysage en durée et les passagers en compagnons de route ? Sa fréquentation des salles d’attente, des compartiments bondés au bord de la torpeur et des scènes de quai chères à Jacques Tati est forcément aussi un peu la nôtre. La lecture de l’ouvrage, où une émotion ferroviaire en appelle une autre, avec cette logique propre à la mémoire proustienne, s’accorde parfaitement au glissement feutré des trains d’aujourd’hui. »



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