Collection « Sillages »

  • Pèlerin de Shikoku (Le)
  • Ivre de steppes
  • Damien autour du monde
  • Tu seras un homme
  • Arctic Dream
  • Road Angels
  • L’ours est mon maître
  • Sous les yourtes de Mongolie
  • Cavalier des steppes
  • Odyssée amérindienne (L’)
  • Âme du Gange (L’)
  • Routes de la foi (Les)
  • Aborigènes
  • Diagonale eurasienne
  • Brasil
  • Route du thé (La)
  • Dans les pas de l’Ours
  • Kamtchatka
  • Coureur des bois
  • Aux quatre vents de la Patagonie
  • Siberia
  • Sur la route again
  • À l’écoute de l’Inde
  • Seule sur le Transsibérien
  • Rivages de l’Est
  • Solitudes australes
  • Espíritu Pampa
  • À l’auberge de l’Orient
  • Sans escale
  • Au pays des hommes-fleurs
  • Voyage au bout de la soif
  • Errance amérindienne
  • Sibériennes
  • Unghalak
  • Au vent des Kerguelen
  • Nomade du Grand Nord
  • Sous l’aile du Grand Corbeau
  • Au cœur de l’Inde
  • Pèlerin d’Orient
  • Pèlerin d’Occident
  • Souffleur de bambou (Le)
  • Volta (La)
  • Par les sentiers de la soie
  • Atalaya
  • Voie des glaces (La)
  • Grand Hiver (Le)
  • Maelström
  • Au gré du Yukon
Couverture

Gilles Gaubert, lecteur, le 28 août 2018 :
« Bonjour,
Je termine à regret
L’Âme du Gange. J’ai pourtant étiré ma lecture au maximum pour faire durer le voyage ! Quatre voyages en Inde (dont trois avec Jacques Vigne que vous citez en fin de livre pour son Inde intérieure), qui m’ont, entre autres, conduit à Ganga Sagar, Calcutta, Bénarès, Haridwar ou Rishikesh. C’est dire l’immense plaisir que m’a procuré votre livre, retrouver des endroits connus bien sûr, mais j’ai aussi beaucoup appris sur la spiritualité de l’Inde. Merci infiniment. »

Nicolas, lecteur, le 18 août 2018 :
« Bonjour, je suis en train de dévorer L’Âme du Gange, très beau récit initiatique bien documenté et qui respire l’authenticité, merci. »

Catie, lectrice, le 27 juin 2018 :
« Pour qui comme moi, adore l’Inde, un fascinant pèlerinage chez ce peuple merveilleux, loin des lieux touristiques, un livre rempli d’anecdotes, de souvenirs, mais aussi de poésie, de spiritualité et d’histoire. »

Éric Chapuis, auteur, le 27 mai 2018 :
« Bonjour Tanneguy,
Félicitations pour ton récit qui m’a littéralement transporté dans cette Inde qui nous est si chère ! Bravo pour ton immersion qui t’a permis sans nul doute de “toucher” l’essence de la spiritualité indienne et même universelle. Et je comprends parfaitement les émotions que tu as vécues, émotions qui ont fait écho en moi plus de dix ans après notre expérience.
Transboréalement ! »


Jean-Louis Prineau, lecteur, le 22 mars 2018 :
« Je viens de relire, après cinq voyages en Inde, votre livre. Je suis émerveillé par votre description profonde et très documentée. J’attends votre prochain ouvrage. Merci. »

Manon Garde, lectrice, le 20 janvier 2018 :
« Bonsoir, Tanneguy,
Je voulais simplement vous remercier. Je lis fréquemment, pourtant c’est la première fois que j’écris à un auteur. Je suis partie en Inde sans l’avoir vraiment cherché (envoyée par les Missions étrangères de Paris) et j’ai été fascinée par ce pays depuis. Les lectures sur l’Inde se sont multipliées depuis mon retour : toujours intéressantes, mais jamais elles n’ont eu le même effet que
L’Âme du Gange. À travers vos lignes, j’ai ressenti le voyage, revécu l’Inde et toutes ses contradictions, ressenti de manière intense ces émotions bien familières… J’ai eu l’impression incroyable de marcher à vos côtés, peut-être même à votre place. Vous m’avez fait voyager depuis mon canapé. Je voulais simplement vous remercier et vous encourager pour l’écriture de votre second livre dont les éditions Transboréal m’ont fait part. Vous aurez déjà une première lectrice ! »

Aurélie, lectrice, le 16 décembre 2017 :
« Le livre est refermé. L’intensité de sa substance pourrait compulsivement me donner un goût de “reviens-y”. L’Âme du Gange n’a pas étanché ma soif mais au contraire a davantage réouvert le dossier “pèlerinage” où dans mon cœur l’Inde marie le cheminement des pieds chaussures aux pieds racines du ciel… Je sens qu’un jour, je retrouverai d’une manière ou d’une autre ce pays inconnu et pourtant (peut-être imaginairement) une patrie…
Je laisse le soin aux dieux d’en décider. Bravo à ces lignes que vous avez exprimées avec une véritable intelligence (dans mon ressenti bien sûr.). L’écrivain, le pèlerin s’entendent bien et vous lire m’a ouvert le cœur vers l’insondable silence dans lequel nous sommes Un. Je vous remercie infiniment. »


Jean-Christophe, lecteur, le 24 novembre 2017 :
« Bonjour. J’en suis arrivé au chapitre “l’appel du désert” de votre livre L’Âme du Gange. Superbe livre de voyage. De beaux moments de lecture durant lesquels j’apprends énormément. Tout comme moi, exerçant dans la sommellerie et la dégustation, nous partageons cette passion de la transmission des connaissances et des moments d’émotions. Au plaisir d’être en lien avec vous. »

Sheilendra, lecteur, le 4 novembre 2017 :
« Je suis en train de lire votre livre L’Âme du Gange, seulement pour vous dire que votre expérience de vie pendant votre pèlerinage, réconcilie la foi hindouiste de mes parents et la mienne chrétienne. Peut-être qu’un jour nos chemins se croiseront car j’aurai plaisir à discuter avec vous. Merci. »

Guy, lecteur, le 30 octobre 2017 :
« Tombé à la médiathèque de Toulouse sur L’Âme du Gange – je cherchai un guide sur la Birmanie ! –, j’ai bien résisté (“Et allez ! Un livre de plus sur l’Inde, ses babas nus et ses vaches sacrées”), mais j’ai fini par craquer. Et lire ledit bouquin. Remonter le Gange à pied de A à Z, comme moyen de “s’immerger” dans cette espèce de pays (je n’arrive pas à le qualifier : décidément, l’Inde est inqualifiable !), chapeau, on ne peut pas trouver mieux – ou pire, ça dépend du point de vue –, là c’est vraiment le contact avec la réalité indienne à l’état brut, sans intermédiaire, en plein dans la gueule et on voit ce qui se passe, ce qui reste après : j’en suis devenu jaloux, jaloux de ne pas avoir eu cette idée… Même si, soyons honnête, il me semble que je n’aurais jamais eu les “boyaux” de la réaliser. En tout cas je suis très admiratif des gens – surtout les jeunes – qui ont les mêmes guts d’aller jusqu’au bout d’eux-mêmes pour voir ce qui s’y passe : l’Inde est le “terrain de jeu” idéal pour ce faire, pour trouver le “bout de l’Inde” (cf. bout du Gange) et y découvrir la connexion avec ce “bout-de-moi-même”. Et si on remplaçait “bout” par Soi ? »

Fanza, lectrice, le 27 octobre 2017 :
« Tanneguy, mon livre de chevet est une belle invitation au voyage, L’Âme du Gange. Valérie, une pèlerine qui part faire le pèlerinage du Gange (les derniers 391 km avant la source) début mai 2018, mes pensées iront vers vous. »

Irène Villa, Randonner malin, le 24 octobre 2017 :
« Tanneguy nous livre plusieurs extraits de vie indienne, qu’il s’agisse de la vie dans une grande ville comme Calcutta, de l’ascèse des sâdhus lors de la Kumbha Mela, ou encore des traditions des communautés rurales. J’avoue que ce qui m’a marquée le plus est sûrement la douceur et la lenteur de la vie rurale, où les hommes vivent encore au rythme des saisons, et rendent hommage à la nature, comme dans le sacrifice du feu ou encore dans le rite de l’âratî, où une offrande de lumière est faite à l’aube ou au crépuscule. Le livre est imbibé de philosophie indienne, mais loin d’être pédante ou ennuyeuse, cette philosophie est vivante et réelle dans les rencontres qui enrichissent le chemin de Tanneguy et dans la vision que les Indiens ont de la nature et de la création. Personnellement, j’ai trouvé le récit de Tanneguy magnifiquement écrit et très attachant. Son parcours n’a pas été exempt de difficulté – le fait même de tenter cette expérience titanesque est bien audacieux, mais à travers sa persévérance, sa curiosité et le plaisir des rencontres sur le chemin, j’ai eu l’impression de voir cet homme grandir et évoluer au fil des pages. Tanneguy apprend à faire confiance et à lâcher prise, tout en gardant une bonne dose de détermination qui lui permettra d’achever son projet. Par ailleurs, j’ai trouvé sa démarche de découverte de la pensée indienne très sincère et respectueuse : jamais il ne s’agit de renoncer à quoi que ce soit pour adopter un nouveau point de vue ou des valeurs autres, mais d’écouter le point de vue de l’autre pour voir quelle résonance cela provoque. Les pages sont simplement tissées sur un terrain d’entente et de découverte mutuelle, où le rationalisme cartésien occidental rencontre la pensée indienne qui ne s’érige pas du tout sur les dichotomies “blanc ou noir”, “bon ou mauvais”, “tort ou raison” mais les englobe toutes, en un seul système qui pourrait nous sembler incompréhensible et irrationnel, de prime abord. Si vous êtes amoureux de l’Inde je crois que ce récit ne pourra que renforcer vos sentiments, mais si vous ne connaissez pas du tout l’Inde, je suis absolument convaincue que ce livre vous donnera un aperçu d’un peuple rieur et généreux, de sa nature divine et grandiose, et d’une multitude de rencontres possibles pour mieux comprendre l’Autre. »

Livraddict, blogueur, le 18 septembre 2017 :
« Je sors de la lecture de ce livre avec une envie folle de partir en sac à dos en Inde !
L’auteur, Tanneguy Gaullier, est parti en Inde remonter la source du Gange à pied, sorte de pèlerinage aux sources. Ses motivations sont multiples et il n’hésite pas à livrer ses réflexions au lecteur. On passe par toutes les émotions lors de la lecture, peur lorsqu’il rencontre des hommes armés sur la route, joie devant la gentillesse des Indiens qui lui offre spontanément l’hospitalité pour la nuit ou encore tristesse lorsque le pèlerin doit reprendre la route et laisser ses hôtes d’un jour. Chrétien pratiquant l’auteur nous montre ici que les religions, loin de diviser les individus, sont capables au contraire de les rassembler. On en apprend beaucoup sur l’hindouisme et les brahmanes, le livre est émaillé de citations magnifiques de grands auteurs, indiens comme européens, mais aussi de courts extraits de grands textes religieux indiens qui ont marqué M. Gaullier. Malgré quelques longueurs, on ne lâche pas ce livre empli de poésie, de voyages et d’amour de son prochain. L’écriture est fluide et se partage entre actions et réflexions de l’auteur sur la vie, la religion, sa façon de voir le monde. J’ai aimé voyager avec lui et rencontrer l’Inde et ses habitants, ses villes foisonnantes de vie et surtout le Gange, divinité aquatique vitale au quotidien des Indiens. On découvre un pays peu connu des Occidentaux, avec des coutumes et des modes de vie très différents du nôtre. Voyage et évasion (par procuration certes) assurés ! »


Sophie, lectrice, le 11 septembre 2017 :
« Bonjour ! Je finis tranquillement et avec passion votre livre L’Âme du Gange ! Merci pour cette lecture qui m’a accompagné à mon rythme tout cet été ! Je traîne… je n’ai pas envie de lire la dernière page ! Quel bonheur de lecture ! Je suis prof de yoga dans la région lyonnaise, également organisatrice de groupes de méditations Shantivanam… Voir leur site ! J’ai déjà beaucoup lu, beaucoup écouté sur l’Inde et la spiritualité indienne, j’ai rencontré des swamps, prêtres indiens... Votre parole est juste et éclairante ! Merci. »

Maeva Yoga, blogueuse, le 7 septembre 2017 :
« Tanneguy nous emmène pour un voyage de 2 600 km à pied le long du Gange à la rencontre de ses trois sources sacrées. Son récit de voyage est l’occasion de plonger au cœur de l’Inde sacrée, culture millénaire et contemporaine au travers de ses rencontres. Dans ce livre, on ressent toute la chaleur de l’Inde, ses couleurs, sa générosité et sa réalité socioculturelle ; Tanneguy prenant toujours le temps de dresser le portrait des régions qu’il traverse, des plus riches et foisonnantes aux plus désœuvrées. C’est enfin cheminer dans les pas du pèlerin, dans sa quête et dans finalement, ce qui nous met en chemin. »

Philippe Baudart, président de l’association Perspectives asiennes, le 29 juillet 2017 :
« Bonjour, votre livre est vraiment remarquable et j’aimerais beaucoup faire partager votre expérience dans mon association. Bien cordialement. »

Yves Aubin, auteur, le 17 juin 2017 :
« Après plusieurs séjours en Inde, particulièrement à Pondichéry et dans le Sud, j’ai écrit le livre Dans les vents du Coromandel (Robert Laffont) qui se passe à Pondichéry au XVIIIe siècle, à l’époque de Dupleix. Je viens de lire avec beaucoup de plaisir et d’intérêt L’Âme du Gange et j’ai été frappé par votre connaissance de l’Inde. J’aurais plaisir à vous rencontrer, si vous avez du temps à perdre, mais, à vous lire, vous savez combien perdre du temps est en gagner. »

Brigitte Garde, lectrice, le 24 avril 2017 :
« J’ai beaucoup aimé ce livre. Je voyage en Inde depuis plus de dix ans. J’ai l’impression d’avoir fait le même voyage bien que je ne sois jamais allé aux sources du Gange. Ce voyage est notre voyage intérieur. Le plus beau des voyages. Le plus difficile aussi. »

Édith Anselme, Sud Ouest, le 18 avril 2017 :
« La librairie Ulysse d’Hendaye a ouvert sa porte quelques jours seulement, le temps de laisser les jurés du prix Pierre-Loti 2017 délibérer et voter. Il repartira encore un peu dans son antre parisien avant de revenir se poser au bord des vagues, cet été, et d’accueillir le lauréat. Les cinq derniers livres en lice racontaient aussi bien le Gange, l’Arctique ou l’Allier. Peu importe la destination et le nombre de kilomètres parcourus. “C’est plutôt la manière de les arpenter qui compte”, répète Catherine Domain qui tient à préserver l’esprit de ce prix qui récompense la qualité humaine et littéraire d’un récit de voyage. C’est le cas de L’Âme du Gange.
Deux mille six cents kilomètres sur les rives du Gange, de son delta jusqu’à ses trois sources sacrées. Une immersion de sept mois dans l’Inde traditionnelle et ses villes surpeuplées comme Calcutta, saintes comme Bénarès, les hameaux déshérités du Bihar et les vallées isolées himalayennes. Une quête initiatique qui a porté Tanneguy Gaullier vers les brahmanes, renonçants, sadhus, yogis, en particulier à la Kumbha Mela. Les jurés hendayais ont adoré. “C’est un beau Pierre-Loti, il n’y a même pas eu de second tour”, lance Axel Brucker, repris par Céline Davadan : “Il est exceptionnel, même sur plusieurs années.” »


Becdanlo, lecteur, le 12 mars 2017 :
« Voici déjà un certain temps que j’ai lu ce livre sans avoir trouvé le temps de faire un commentaire. L’intérêt de le faire maintenant, c’est qu’il ne reste que les impressions les plus importantes, celles qui m’ont le plus marqué. Et c’est avant tout la sincérité de l’auteur : éloigné du “bon plan” qui met en valeur la débrouillardise, le talent du voyageur. Les doutes, les ennuis les déboires ne nous sont pas épargnés… de même, la façon de voyager : la recherche du contact avec les habitants, un peu “j’irai dormir chez vous”, ou au contraire, l’éloignement en dormant sous sa petite tente à l’écart du monde. Bon, on n’échappe pas aux nombreux descriptifs “touristiques”, mais on sent qu’ils ont été probablement le fruit d’une recherche personnelle, pas seulement puisés dans la documentation des Offices du tourisme et des guides. Que reste-t-il encore de ma lecture “lointaine” ? Peut-être une interrogation sur le sens de ce pèlerinage pour l’auteur : pourquoi a-t-il entrepris un tel pèlerinage ? un peu à l’écart des pèlerinages traditionnels… Dans un échange sur les réseaux sociaux, Tanneguy Gaullier reconnaît : “On ne peut pas toujours être sur les chemins en train de marcher.” Pour avoir rencontré sur le chemin de Compostelle des personnes qui en étaient à leur quatrième, cinquième voyage, voire plus… on peut se demander ce que ces pèlerins viennent chercher sans cesse… Je pense que la fin du récit de Tanneguy Gaullier est très intéressante à cet égard : parvenu au terme de son voyage, il n’a pas pu atteindre Gaumuk (le glacier d’où naît la principale source du Gange), car le parc était fermé. Frustration, désir de revenir pour finir ce tronçon manquant… un peu comme si l’ascension d’un sommet ne pouvait pas se conclure sans l’escalade du point culminant. Honnêtement, je serais aussi revenu… et pourtant, nous ne pouvons pas faire tous les sommets, tous les pèlerinages du monde… “être toujours sur les chemins”. Qu’est-ce qui fait que nous pouvons enfin ressentir un sentiment de complétude ? Lire L’Âme du Gange, c’est être dans les pas de Tanneguy Gaullier lors de son pèlerinage, mais c’est aussi un peu faire le nôtre… »

Joseph, lecteur, le 4 mars 2017 :
« Jamais encore la lecture d’un livre ne me permit de vivre une telle expérience de rencontre, de partage, de complicité du regard. Merci de tout cœur de m’avoir entraîné, avec beaucoup d’autres, dans le récit de ton pèlerinage aux sources. »

Shiva Shakti, blogueur, 2017 :
« Ce livre découvert chez frère Antoine, m’a tout de suite attiré et je n’ai absolument pas regretté cette acquisition. L’auteur, de sensibilité chrétienne et doté d’une grande ouverture d’esprit sur d’autres traditions et religions, raconte son “pèlerinage”, du delta du Gange jusqu’à ses trois sources dans l’Himalaya, soit 2 600 kilomètres, parcourus en sept mois. L’intérêt de l’ouvrage ne réside pas seulement dans le récit passionnant de ce périple à travers villes, hameaux, campagnes et lieux sacrés mais aussi dans le très beau style d’écriture et surtout l’érudition de l’auteur, qui insère toujours au bon moment des explications historiques, des citations ou des poèmes et surtout des anecdotes et des enseignements riches en spiritualité. J’y ai découvert entre autres le père Henri Le Saux, moine bénédictin français ouvert au mysticisme, qui étudia l’hindouisme, ouvrit un ashram et vécut comme ermite. L’on tremble presque pour l’auteur lorsqu’un cobra de deux mètres lui bondit dessus ou qu’un paysan armé d’une faucille l’attaque (l’ayant pris pour un terroriste en fait !), lorsque des hommes tentent de le voler en pleine campagne ou dans des villages isolés, l’un d’eux résistant même au spray au poivre dont il se fait copieusement asperger ou encore lorsque des hyènes lui rôdent autour… L’on se réjouit avec lui, de ses belles rencontres ou des intéressants échanges avec des Hare Krishna, des religieuses et religieux chrétiens, des fidèles musulmans, des sadhus, des familles hindoues, des brahmanes érudits et des paysans et même des policiers l’accompagnant lors de la traversée d’une région dangereuse. L’on ressent presque le goût des aliments divers qu’il vient à goûter au long de son périple. Et surtout, surtout… l’on a l’impression de cheminer à ses côtés, prenant part à ses aventures extérieures mais surtout intérieures en s’enrichissant à chaque page de sagesse et de nouvelles connaissances. Il aborde les varnas et jatis (“castes”), les diverses tribus aborigènes indiennes, les différentes langues et dialectes de l’Inde, les particularités régionales, les naxalites (rebelles maoïstes), le symbolisme de Shiva et de Shakti, le yoga en tant qu’expérience religieuse et méthode d’union avec le divin, la grande fête de la Kumbh Mela qui attire des foules prodigieuses (jusqu’à 120 millions de pèlerins certaines fois !), l’ego, le paradoxe entre la pollution du Gange et son caractère sacré, l’incroyable hospitalité des Indiens, l’art de la parfumerie et tant d’autres sujets qu’il serait vain de vouloir tous les citer… Un ouvrage à conseiller à tout amateur de bonne et belle lecture, enrichissante, vectrice d’apprentissages et d’évolution intérieure, d’autant plus l’on est attiré par la spiritualité vraie et dénuée de mièvrerie New Age. »

Tom Joad, lecteur, le 7 décembre 2016 :
« Un long récit de voyage qui nous fait remonter le Gange jusqu’à sa source. Un voyage commencé comme tel mais qui se transforme peu à peu en quête spirituelle au fil des rencontres avec les habitants, les sâdhus ou les divers religieux qui croisent le chemin du narrateur. L’écriture du récit, surtout marqué par une introspection et un long cheminement intérieur, n’oublie pas au travers de nombreuses citations, de rencontres, de fêtes religieuses et d’explications sur le complexe panthéon des dieux Hindou, de nous parler de l’âme si particulière de ce peuple étrange versé tout entier dans la spiritualité. “C’est en considérant l’Inde comme un pays imaginaire qu’on s’approche le plus de la réalité” (Jean Grenier) »

Bernard Chevilliat, Ultreïa n° 9, automne 2016 :
« Marcheur averti, l’auteur de ce très bel ouvrage s’est immergé durant sept mois dans l’Inde fervente et paradoxale des rives du Gange. Avant de se mettre dans les pas d’Henri Le Saux et de remonter à pied jusqu’à sa source les milliers de kilomètres du fleuve mythique, le jeune pèlerin avait longtemps fantasmé sur les mystères de l’Inde et s’était abreuvé aux meilleurs récits. En nous restituant “l’âme du Gange”, il signe à son tour un ouvrage talentueux, émouvant et profond, qui est tout à la fois une véritable invitation au voyage spirituel et une belle introduction à l’Inde mystique. »

Amandine Menguy-Chapuis, auteur, le 2 octobre 2016 :
« J’ai aimé ressentir ce souffle de l’aventure, l’intensité de la vie quand on arrive à lâcher ses amarres et que l’on arrête de vouloir “construire” quoi que ce soit. Et que dire de cette force du regard de l’autre quand il nourrit ou quand il questionne (voire inquiète) ! J’ai ainsi apprécié que vous livriez autant vos joies que les difficultés du début, dans le Bihar. À ce propos, on en vient à se demander si votre sentiment d’insécurité et les événements qui le renforcent tiennent plus au contexte réel local qu’aux craintes que vous projetez et que les Indiens vous incitent à développer ? J’ai aussi aimé retrouver ces mots et ces réflexions si typiquement indiens. Où avez-vous donc trouvé tous ces proverbes ? Ils sont si savoureux ! Mais surtout, j’ai eu beaucoup d’intérêt à vous lire, pour votre connaissance fine des textes de référence, donnant un supplément d’âme à votre expérience, une inspiration que l’on sent profonde et joyeuse ! Merci pour ce témoignage qui, pour moi, ravive le sentiment d’appartenance à une grande humanité. Au plaisir de vous croiser, à Transboréal, sur un salon ou sur les chemins ! »

Gerald, www.amazon.fr, le 12 septembre 2016 :
« À lire absolument. Un livre passionnant, un homme de passion qui transmet ses savoirs êtres, bravo l’artiste ! »

Benoît Albert, librairie La Géothèque, le 22 juin 2016 :
« Le Gange : un fleuve façonné par les dieux, un espace spirituel, hypnotique, qui vous happe dès que vous y plongez le petit orteil. Tanneguy Gaullier, l’auteur de L’Âme du Gange, Un pèlerinage aux sources, s’est plus qu’engouffré dans ce fleuve. Il a nagé dans le bonheur ; le bonheur de parcourir à pied sa “réalité spirituelle” depuis le golfe de Bengale jusqu’à ses trois sources. Dès ses premiers pas, vous n’avez qu’une envie, c’est de l’accompagner dans son enthousiasme et d’arpenter avec lui ce pèlerinage vers les hauts lieux sacrés de l’Inde. Vous le suivez à Calcutta où vous côtoyez le meilleur et le pire, la misère et l’opulence, les parfums enivrants comme les odeurs pestilentielles. Puis, vous longez le fleuve avec Tanneguy, celui-ci nous conviant dans ses lectures de voyageurs ou de penseurs indiens. Notre marcheur foule, alors, le cœur du sous-continent. Et l’accueil est des plus chaleureux : “le voyageur est un don du ciel” comme l’indiquent les textes anciens. Après la province du Bihar, pauvre et dangereuse, Tanneguy arrive dans la grande ville sainte de l’hindouisme, Bénarès. “J’allais plonger dans cette Inde sublimée comme dans un rêve.” Ici, le Gange tient toutes ses promesses. Les brahmanes méditent, les sâdhus (nomades et mendiants) chantent, les fidèles se purifient. À Bénarès, c’est l’Inde qui grouille. Et encore, vous n’avez pas tout vu ! À l’approche d’Allahabad, où a lieu la Kumbha Mela, le plus grand rassemblement religieux au monde, Tanneguy indique : “Dans mon esprit s’agitaient déjà des scènes d’excentricité, de démesure, d’ascèse… Ainsi mon enthousiasme confinait à l’exaltation.”
L’auteur nous emmène toujours plus loin dans sa quête plus intérieure : “Les eaux du Gange ont un effet rassérénant […] jour après jour je percevais de mieux en mieux son magnétisme particulier.” Que d’informations données tout au long de ces 400 pages, tant géographiques, historiques, humaines que spirituelles. De quoi s’y perdre parfois, mais, pour autant, cela colle tellement à ce monde hindou bigarré qui semble tout droit venu d’une autre planète. Bravo à Tanneguy Gaullier pour cette immersion dans un univers qui me semble bien mal connu ! »


Michel Salomon, lecteur, le 29 mai 2016 :
« Votre beau livre sur les Indes, vivant, bien écrit et agréablement érudit, me conduit à vous contacter. J’ai beaucoup aimé votre ouvrage que je recommande chaudement… »

Www.lemessager.fr, le 22 mai 2016 :
« Terre de spiritualité et de légendes, l’Inde est une destination phare pour les voyageurs épris de mysticisme et de philosophie. Fort de ses expériences à Saint-Jacques-de-Compostelle et de ses nombreuses missions humanitaires aux quatre coins du monde, Tanneguy Gaullier s’est lancé dans un voyage initiatique le long des 2 600 kilomètres du cours du Gange, à la rencontre des brahmanes et des yogis qui distillent leurs sages enseignements aux curieux.
Au cours de son périple de sept mois, le jeune homme a pu s’immerger au cœur des traditions et s’imprégner de cette culture faite d’amour et de générosité. Peinture vibrante des forêts émeraude, des bas-reliefs savamment sculptés et de la beauté sauvage des vallées poudrées de bronze, ce témoignage passionné et passionnant offre une vision inédite du sous-continent indien. Un livre indispensable pour tous ceux qui souhaitent peaufiner leur apprentissage de l’hindouisme et s’offrir un voyage littéraire inoubliable. »


Ayog, blogueur, le 28 mars 2016 :
« Une magnifique découverte que le récit de Tanneguy Gaullier. Comme nos autres écrivains voyageurs Sylvain Tesson, Blanche de Richemont, il nous livre un récit passionnant de son pèlerinage depuis le delta du Gange jusqu’à sa source. Une très belle écriture, sensible et imagée. Un amoureux et connaisseur des Upanishad qu’il nous fait découvrir au fil de ses rencontres. Un très beau voyage à recommander absolument. »

Amaury Jarrousse, lecteur, le 10 mars 2016 :
« L’Âme du Gange nous plonge dans une fresque bigarrée, à l’image de l’Inde où l’auteur a parcouru 2 600 kilomètres à pied depuis l’embouchure jusqu’à la source du Gange. Loin de l’idée qu’on peut se faire de ce genre littéraire, ce récit prendrait presque le fil de l’eau comme prétexte pour doser savamment et plaisamment les anecdotes truculentes, les citations d’auteur à propos et l’histoire d’une découverte des spiritualités et religions indiennes vues par un chrétien mobile, tant par sa marche que par son intelligence curieuse et plastique. Une belle exploration érudite de l’Inde ! Un plaisir qui ne se dément pas tout au long du voyage… »

Olivier Germain-Thomas, écrivain-voyageur, le 1er juin 2015 :
« Une généreuse initiation à la connaissance de l’Inde. »

Alexandre Astier, professeur d’histoire et indianiste, le 12 décembre 2014 :
« J’aime cette intimité avec le pays que vous montrez dans le quotidien. Vous faites très bien sentir l’Inde profonde. En voyageant avec vous, on s’approche de l’Inde matérielle, mais pas seulement, on touche à l’âme des choses et des gens, à l’âme du pays… »


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