Collection « Sillages »

  • Pèlerin de Shikoku (Le)
  • Ivre de steppes
  • Damien autour du monde
  • Tu seras un homme
  • Arctic Dream
  • Road Angels
  • L’ours est mon maître
  • Sous les yourtes de Mongolie
  • Cavalier des steppes
  • Odyssée amérindienne (L’)
  • Âme du Gange (L’)
  • Routes de la foi (Les)
  • Aborigènes
  • Diagonale eurasienne
  • Brasil
  • Route du thé (La)
  • Dans les pas de l’Ours
  • Kamtchatka
  • Coureur des bois
  • Aux quatre vents de la Patagonie
  • Siberia
  • Sur la route again
  • À l’écoute de l’Inde
  • Seule sur le Transsibérien
  • Rivages de l’Est
  • Solitudes australes
  • Espíritu Pampa
  • À l’auberge de l’Orient
  • Sans escale
  • Au pays des hommes-fleurs
  • Voyage au bout de la soif
  • Errance amérindienne
  • Sibériennes
  • Unghalak
  • Au vent des Kerguelen
  • Nomade du Grand Nord
  • Sous l’aile du Grand Corbeau
  • Au cœur de l’Inde
  • Pèlerin d’Orient
  • Pèlerin d’Occident
  • Souffleur de bambou (Le)
  • Volta (La)
  • Par les sentiers de la soie
  • Atalaya
  • Voie des glaces (La)
  • Grand Hiver (Le)
  • Maelström
  • Au gré du Yukon
Couverture

Édith Anselme, Sud Ouest, le 18 avril 2017 :
« La librairie Ulysse d’Hendaye a ouvert sa porte quelques jours seulement, le temps de laisser les jurés du prix Pierre-Loti 2017 délibérer et voter. Il repartira encore un peu dans son antre parisien avant de revenir se poser au bord des vagues, cet été, et d’accueillir le lauréat. Les cinq derniers livres en lice racontaient aussi bien le Gange, l’Arctique ou l’Allier. Peu importe la destination et le nombre de kilomètres parcourus. “C’est plutôt la manière de les arpenter qui compte”, répète Catherine Domain qui tient à préserver l’esprit de ce prix qui récompense la qualité humaine et littéraire d’un récit de voyage. C’est le cas de L’Âme du Gange.
Deux mille six cents kilomètres sur les rives du Gange, de son delta jusqu’à ses trois sources sacrées. Une immersion de sept mois dans l’Inde traditionnelle et ses villes surpeuplées comme Calcutta, saintes comme Bénarès, les hameaux déshérités du Bihar et les vallées isolées himalayennes. Une quête initiatique qui a porté Tanneguy Gaullier vers les brahmanes, renonçants, sadhus, yogis, en particulier à la Kumbha Mela. Les jurés hendayais ont adoré. “C’est un beau Pierre-Loti, il n’y a même pas eu de second tour”, lance Axel Brucker, repris par Céline Davadan : “Il est exceptionnel, même sur plusieurs années.” »


Bernard Chevilliat, Ultreïa n° 9, automne 2016 :
« Marcheur averti, l’auteur de ce très bel ouvrage s’est immergé durant sept mois dans l’Inde fervente et paradoxale des rives du Gange. Avant de se mettre dans les pas d’Henri Le Saux et de remonter à pied jusqu’à sa source les milliers de kilomètres du fleuve mythique, le jeune pèlerin avait longtemps fantasmé sur les mystères de l’Inde et s’était abreuvé aux meilleurs récits. En nous restituant “l’âme du Gange”, il signe à son tour un ouvrage talentueux, émouvant et profond, qui est tout à la fois une véritable invitation au voyage spirituel et une belle introduction à l’Inde mystique. »

Amandine Menguy-Chapuis, auteur, le 2 octobre 2016 :
« J’ai aimé ressentir ce souffle de l’aventure, l’intensité de la vie quand on arrive à lâcher ses amarres et que l’on arrête de vouloir “construire” quoi que ce soit. Et que dire de cette force du regard de l’autre quand il nourrit ou quand il questionne (voire inquiète) ! J’ai ainsi apprécié que vous livriez autant vos joies que les difficultés du début, dans le Bihar. À ce propos, on en vient à se demander si votre sentiment d’insécurité et les événements qui le renforcent tiennent plus au contexte réel local qu’aux craintes que vous projetez et que les Indiens vous incitent à développer ? J’ai aussi aimé retrouver ces mots et ces réflexions si typiquement indiens. Où avez-vous donc trouvé tous ces proverbes ? Ils sont si savoureux ! Mais surtout, j’ai eu beaucoup d’intérêt à vous lire, pour votre connaissance fine des textes de référence, donnant un supplément d’âme à votre expérience, une inspiration que l’on sent profonde et joyeuse ! Merci pour ce témoignage qui, pour moi, ravive le sentiment d’appartenance à une grande humanité. Au plaisir de vous croiser, à Transboréal, sur un salon ou sur les chemins ! »

Benoît Albert, www.babelio.com, le 22 juin 2016 :
« Le Gange : un fleuve façonné par les dieux, un espace spirituel, hypnotique, qui vous happe dès que vous y plongez le petit orteil. Tanneguy Gaullier, l’auteur de L’Âme du Gange, Un pèlerinage aux sources, s’est plus qu’engouffré dans ce fleuve. Il a nagé dans le bonheur ; le bonheur de parcourir à pied sa “réalité spirituelle” depuis le golfe de Bengale jusqu’à ses trois sources. Dès ses premiers pas, vous n’avez qu’une envie, c’est de l’accompagner dans son enthousiasme et d’arpenter avec lui ce pèlerinage vers les hauts lieux sacrés de l’Inde. Vous le suivez à Calcutta où vous côtoyez le meilleur et le pire, la misère et l’opulence, les parfums enivrants comme les odeurs pestilentielles. Puis, vous longez le fleuve avec Tanneguy, celui-ci nous conviant dans ses lectures de voyageurs ou de penseurs indiens. Notre marcheur foule, alors, le cœur du sous-continent. Et l’accueil est des plus chaleureux : “le voyageur est un don du ciel” comme l’indiquent les textes anciens. Après la province du Bihar, pauvre et dangereuse, Tanneguy arrive dans la grande ville sainte de l’hindouisme, Bénarès. “J’allais plonger dans cette Inde sublimée comme dans un rêve.” Ici, le Gange tient toutes ses promesses. Les brahmanes méditent, les sâdhus (nomades et mendiants) chantent, les fidèles se purifient. À Bénarès, c’est l’Inde qui grouille. Et encore, vous n’avez pas tout vu ! À l’approche d’Allahabad, où a lieu la Kumbha Mela, le plus grand rassemblement religieux au monde, Tanneguy indique : “Dans mon esprit s’agitaient déjà des scènes d’excentricité, de démesure, d’ascèse… Ainsi mon enthousiasme confinait à l’exaltation.”
L’auteur nous emmène toujours plus loin dans sa quête plus intérieure : “Les eaux du Gange ont un effet rassérénant […] jour après jour je percevais de mieux en mieux son magnétisme particulier.” Que d’informations données tout au long de ces 400 pages, tant géographiques, historiques, humaines que spirituelles. De quoi s’y perdre parfois, mais, pour autant, cela colle tellement à ce monde hindou bigarré qui semble tout droit venu d’une autre planète. Bravo à Tanneguy Gaullier pour cette immersion dans un univers qui me semble bien mal connu ! »


Www.lemessager.fr, le 22 mai 2016 :
« Terre de spiritualité et de légendes, l’Inde est une destination phare pour les voyageurs épris de mysticisme et de philosophie. Fort de ses expériences à Saint-Jacques-de-Compostelle et de ses nombreuses missions humanitaires aux quatre coins du monde, Tanneguy Gaullier s’est lancé dans un voyage initiatique le long des 2 600 kilomètres du cours du Gange, à la rencontre des brahmanes et des yogis qui distillent leurs sages enseignements aux curieux.
Au cours de son périple de sept mois, le jeune homme a pu s’immerger au cœur des traditions et s’imprégner de cette culture faite d’amour et de générosité. Peinture vibrante des forêts émeraude, des bas-reliefs savamment sculptés et de la beauté sauvage des vallées poudrées de bronze, ce témoignage passionné et passionnant offre une vision inédite du sous-continent indien. Un livre indispensable pour tous ceux qui souhaitent peaufiner leur apprentissage de l’hindouisme et s’offrir un voyage littéraire inoubliable. »


Amaury Jarrousse, lecteur, le 10 mars 2016 :
« L’Âme du Gange nous plonge dans une fresque bigarrée, à l’image de l’Inde où l’auteur a parcouru 2 600 kilomètres à pied depuis l’embouchure jusqu’à la source du Gange. Loin de l’idée qu’on peut se faire de ce genre littéraire, ce récit prendrait presque le fil de l’eau comme prétexte pour doser savamment et plaisamment les anecdotes truculentes, les citations d’auteur à propos et l’histoire d’une découverte des spiritualités et religions indiennes vues par un chrétien mobile, tant par sa marche que par son intelligence curieuse et plastique. Une belle exploration érudite de l’Inde ! Un plaisir qui ne se dément pas tout au long du voyage… »

Olivier Germain-Thomas, écrivain-voyageur, le 1er juin 2015 :
« Une généreuse initiation à la connaissance de l’Inde. »

Alexandre Astier, professeur d’histoire et indianiste, le 12 décembre 2014 :
« J’aime cette intimité avec le pays que vous montrez dans le quotidien. Vous faites très bien sentir l’Inde profonde. En voyageant avec vous, on s’approche de l’Inde matérielle, mais pas seulement, on touche à l’âme des choses et des gens, à l’âme du pays… »


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