Collection « Petite philosophie du voyage »

  • Voyage immobile (Le)
  • Bonheurs de l’aquarelle (Les)
  • Ivresse de la marche (L’)
  • Attrait des gouffres (L’)
  • Soif d’images (La)
  • Mémoire de la Terre (La)
  • Enchantement de la rivière (L’)
  • Force du silence (La)
  • Euphorie des cimes (L’)
  • Défis de la course (Les)
  • Grâce de l’escalade (La)
  • Prodige de l’amitié (Le)
  • Instinct de la glisse (L’)
  • Temps du voyage (Le)
  • Tao du vélo (Le)
  • Vie en cabane (La)
  • Vertu des steppes (La)
  • Chant des voiles (Le)
  • Vertiges de la forêt (Les)
  • Promesse de l’envol (La)
  • Parfum des îles (Le)
  • Secret des pierres (Le)
  • Mystères du vin (Les)
  • Appel de la route (L’)
  • Esprit du geste (L’)
  • Simplicité du kayak (La)
  • Murmure des dunes (Le)
  • Écriture de l’ailleurs (L’)
  • Religion du jazz (La)
  • Audaces du tango (Les)
  • Écho des bistrots (L’)
  • Charme des musées (Le)
  • Quête du naturaliste (La)
  • Goût de la politesse (Le)
  • Triomphe du saltimbanque (Le)
  • Sortilèges de l’opéra (Les)
  • Âme de la chanson (L’)
  • Sérénité de l’éveil (La)
  • Arcanes du métro (Les)
  • Joie du voyage en famille (La)
  • Liberté du centaure (La)
  • Rythme de l’âne (Le)
  • Magie des grimoires (La)
  • Caresse de l’onde (La)
  • Poésie du rail (La)
  • Cantique de l’ours (Le)
Couverture

Le Tao du vélo, Petites méditations cyclopédiques
Julien Leblay




Le cyclovoyageur est un être étrange. Chacun d’entre nous en a vu un lui demander de l’eau, passer devant sa porte ou s’arrêter sur la place de son village. Dans les traits marqués de son visage, on lit une profonde sérénité, un bonheur immense. Sa mansuétude est telle qu’on voudrait l’inviter à franchir le pas de la porte. Après avoir rempli sa gourde ou l’avoir renseigné, on l’observe jalousement repartir avec insouciance et légèreté. Mais qui est-il ? Quel est cet homme solitaire qui paraît si heureux alors qu’il semble sans famille, ni amis, ni maison ? Serein, généreux et à mille lieues de notre société boulimique, le cyclovoyageur musarde des montagnes jusqu’aux plaines, des forêts jusqu’aux déserts, sans se soucier ni des intempéries, ni des terribles ascensions de cols, ni des pistes boueuses ou ensablées. Il brave les dangers de la route, reçoit la bénédiction de ses amphitryons et se laisse séduire par l’élan de sa bicyclette qui le porte de nouveaux départs en nouvelles arrivées.


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