Collection « Petite philosophie du voyage »

  • Cantique de l’ours (Le)
  • Tour du monde (Le)
  • Fièvre des volcans (La)
  • Extase du plongeur (L’)
  • Tao du vélo (Le)
  • Force du silence (La)
  • Tentation du jardin (La)
  • Vie à la campagne (La)
  • Simplicité du kayak (La)
  • Vie en cabane (La)
  • Audaces du tango (Les)
  • Vertiges de la forêt (Les)
  • Magie des grimoires (La)
  • Caresse de l’onde (La)
  • Goût de la politesse (Le)
  • Murmure des dunes (Le)
  • Voyage immobile (Le)
  • Ivresse de la marche (L’)
  • Bonheurs de l’aquarelle (Les)
  • Attrait des gouffres (L’)
  • Soif d’images (La)
  • Mémoire de la Terre (La)
  • Euphorie des cimes (L’)
  • Enchantement de la rivière (L’)
  • Grâce de l’escalade (La)
  • Prodige de l’amitié (Le)
  • Défis de la course (Les)
  • Instinct de la glisse (L’)
  • Temps du voyage (Le)
  • Vertu des steppes (La)
  • Chant des voiles (Le)
  • Parfum des îles (Le)
  • Promesse de l’envol (La)
  • Secret des pierres (Le)
  • Appel de la route (L’)
  • Mystères du vin (Les)
  • Esprit du geste (L’)
  • Écriture de l’ailleurs (L’)
  • Religion du jazz (La)
  • Écho des bistrots (L’)
  • Charme des musées (Le)
  • Quête du naturaliste (La)
  • Triomphe du saltimbanque (Le)
  • Sortilèges de l’opéra (Les)
  • Âme de la chanson (L’)
  • Sérénité de l’éveil (La)
  • Arcanes du métro (Les)
  • Liberté du centaure (La)
  • Joie du voyage en famille (La)
  • Rythme de l’âne (Le)
  • Poésie du rail (La)
Couverture

Philippe Guerry, bonheurportatif.tumblr.com, le 23 octobre 2015 :
« Aujourd’hui, je croise “spume” dans L’Instinct de la glisse de Lodewijk Allaert dans la jolie collection “Petite philosophie du voyage” des éditions Transboréal, que je découvre l’une et l’autre au salon du livre du festival de géographie de Saint-Dié-des-Vosges : “Dans les matins frais quelques badauds promèneront leur chien, une brise venue des terres remplira l’espace d’une odeur de lisier ; ce sera septembre ; les vacanciers partis, les vagues seront enfin là, tapissant de leur spume le sable fatigué.”
Spume sonne comme une onomatopée, comme un SBEUM ou un POUM. Il serait tentant d’y entendre le bruit d’une vague qui tabasse, qui s’écroule sur vous, qui vous broie, vous démembre, vous démantibule, vous roule dans des chocs de galets, vous assomme et vous laisse assommé. La spume telle une beigne. C’est tout le contraire. La spume lèche, humecte, frisèle sur le bout du nez. Si vous voulez saisir la spume, réveillez sa cousine ibérique, la pétillante espumante, dont elle partage la racine latine et la bulle labiale. La spume, c’est le filet de bave et d’écume, la brume salée qu’accroche le duvet des joues.
Cet
Instinct de la glisse me ramène inévitablement à la Petite philosophie du surf de Frédéric Schiffter, lue il y a quelques années. C’est ainsi, je suis un surfeur dans l’âme. J’aime tout dans l’idée du surf, sauf le fait de se baigner. Je peux l’avouer sans fausse modestie, je suis champion dans une des catégories parmi les plus radicales et les plus exigeantes de la discipline : la contemplation, qui consiste pour l’essentiel à surfer les plus belles vagues sans surtout ne mettre aucun pied dans l’eau. Je peux rester des heures sur une plage de sable en hiver, le nez dans mon écharpe, à contempler les vagues en formation. Leur promesse lointaine, leur lente levée, le creusement soumis de la mer à leur arrivée, leur gonflement d’orgueil, leur envol avorté, leur dévers rageur, grondant, colérique, et l’abandon résigné, et la vie échouée qui sanglote spleen et spume sur mon épaule et les carreaux dégueulassés de mes lunettes. Je parcourrais le monde de plage en plage que je ne m’en lasserais jamais. Je pourrais mourir face aux vagues d’automne que je m’en contenterais, “comme si le déchaînement de bruit et de spume que je viens de traverser avait été la genèse du monde et que chaque élément qui compose cet ensemble retrouvait à présent sa place dans une harmonie invisible.” »

Marie-Neige Berthet, allocution de remise du 40e grand prix de la mer ex æquo de l’Association des écrivains de langue française, le 24 mars 2012 :
« La première qualité que je souhaite souligner dans cet ouvrage, c’est l’élégance de l’écriture. Aucune emphase, mais des notations fines et poétiques, une allure aisée, un véritable souffle : le texte semble respirer au même rythme que la discipline dont l’auteur fait l’éloge. La narration, vagabonde, évite le didactisme, le lyrisme facile et l’éloge de soi, mais permet de comprendre l’essentiel.
De plus, le texte tord le cou, avec une joyeuse férocité, aux clichés hawaïens, aux dérives commerciales, à tout le folklore qui accompagne la représentation du surf. Le “surfeur-frimeur”, au short trop large et tatouage tribal obligé, rejoint dans la nullité l’amateur de records gratuits et de performance à tout prix.
Ce que l’auteur souhaite donc célébrer relève davantage d’une façon d’être que d’une façon de faire. “Homme-poisson”, guidé par son instinct, le surfeur, dans le “tube” de son énorme vague, que l’on nomme aussi “chambre verte”, éprouve un bien-être quasi fœtal. Par “une alliance parfaite entre l’eau et l’air, le dehors et le dedans”, il assouvit à la fois son désir de liberté et de fusion avec les éléments. Il s’agit, en définitive, de se connaître soi-même, en une sorte de danse gracieuse juste au bord de la mort. »


Corine Dalla-Verde, Le petit bleu de Lot-et-Garonne n° 22771, le 21 octobre 2011 :
« L’auteur, Lodewijk Allaert, affiche plus d’une trentaine d’années à se vouer corps et âme à la houle. Il a grandi sur les bords de la mer du Nord, a commencé à approcher les vagues par le kayak, la voile, le windsurf, avant de se résoudre à parcourir le globe en quête de la vague. Il glorifie autant l’écume de la côte landaise, berceau du surf européen, que celle du Mexique où il établit durant trois années son camp de base permanent. Son approche de la mer est respectueuse, discrète, comme le néophyte l’espère de la part d’un de ces hommes militant pour une planète plus propre et une meilleure osmose entre l’homme et son environnement. Pourtant, dans le monde du surf, il y a aussi ceux qui cherchent surtout la gloire et les feux des médias. Mais tous, finalement, ressentent les mêmes poussées d’adrénaline lorsqu’ils se redressent sur leur planche, en un mouvement maintes fois répété, au point qu’il en devient instinctif, parfait. Parfois, c’est la chute, dangereuse, meurtrière. Plus d’un y a laissé la vie après avoir offert son âme. Lodewijk Allaert en connaît les dangers et les accepte en toute modestie. C‘est davantage à une quête d’absolu qu’il s’est voué, une recherche d’harmonie, de “subtil équilibre”. L’Instinct de la glisse invite à la découverte de ce surfeur à travers son hymne à la mer. »

Nathalie Kermorvant, Le Télégramme n° 715, le 9 octobre 2011 :
« Parcourant le monde de spot en spot, le surfeur Lodewijk Allaert se penche sur la passion de la glisse qui l’anime depuis ses premières vagues sur une plage de Dunkerque dans les années 1980. Loin du surf-business, de la compétition ou des effets de mode, il tente de définir le plaisir de la glisse : instant fugitif, entre l’air et l’eau. C’est justement cette fugacité qui donne tout le sel de l’exercice. Quel serait l’intérêt d’une vague sans fin ? Là, c’est d’abord un rituel : chercher le spot, s’équiper, observer la mer, la fréquence des vagues, leur forme, se jeter à l’eau dans l’attente de dévaler une pente elle-même en mouvement. Ensuite, tout n’est que sensations : le surfeur épouse la houle, s’intègre à la nature, libère sa pensée au profit de l’instinct. »

Joël de Rosnay, le 18 août 2011 :
« Cher Lodewijk,
J’ai adoré votre livre. Plus que cela, j’avais les larmes aux yeux en le lisant car vous avez su trouver les mots justes qui évoquent et décrivent la passion du surf, ces moments rares et fugitifs que l’on assemble pour se créer une mémoire de la session, et qu’on se repasse en boucle.
J’ai aussi beaucoup écrit et donné des interviews sur la magie du surf, sa mystique, sa philosophie et le plaisir de l’instant du
ride.
Vous trouverez ci-joint un exemple de mes réflexions, qui rejoignent tout à fait les vôtres, sur la gratification instantanée, la jouissance de l’instant et l’harmonie avec l’écosystème.
Je vous mets en signature quelques livres récents téléchargeables gratuitement sur le Net. J’espère que nous pourrons continuer à correspondre sur notre passion. Je vais citer des passages de
L’Instinct de la glisse dans mon prochain livre consacré à l’environnement physique et numérique et qui sera publié au printemps. Je vous enverrai les citations sélectionnées.
Bien amicalement. »


Un internaute, www.fnac.com, le 27 juin 2011 :
« Quelques pages et, déjà, on sent la vague. C’est petit, ça se lit vite, mais ça vous transporte aussi très vite sur les mers et vagues du globe, on sent la vague, l’écume, l’eau, les sensations. Un regard humble, amoureux, pas trop sérieux. La structure d’aller-retour entre la description précise de l’auteur qui prend la vague et les différentes expériences ou voyages est assez habile. Une très bonne porte d’entrée également dans cette collection de “petite philosophie du voyage”. Bonne continuation à l’auteur ! On en veut plus ! »

Un internaute, www.surf4all.net, le 15 juin 2011 :
« Un livre magnifique ! Une immersion puissante et poétique dans le monde marin à travers le regard d’un véritable soul surfer. 89 pages de pur bonheur. »

Un internaute, www.amazon.fr, le 5 juin 2011 :
« Une vraie belle réflexion sur le monde marin à travers le regard d’un surfeur authentique. Une nouveauté à faire partager. »

Un internaute, www.voltmagazine.fr, le 1er juin 2011 :
« Une vraie découverte pour moi. On avait l’habitude des historiques et de la surenchère des tricks et des big waves. Là, on a la description des sensations pures que procure le surf. Un livre plein de vérité que beaucoup devraient lire au lieu de faire les “kékés” dans l’eau ! Vive la glisse et la simplicité ! »

Jonathan Scanzi, www.voltmagazine.fr, le 31 mai 2011 :
« Tout plaquer et partir loin des contraintes de la société contemporaine pour accomplir ses rêves. Cette idée reste souvent enfouie au fond de nous et se réveille au détour d’un moment souvent difficile de sa vie ; comme pour fuir la réalité, pour libérer son esprit. Pour certains, cette idée restera à jamais à l’état de fantasme ; pour d’autres, ce sera le début d’une belle aventure. Aujourd’hui, je ne sais pas dans quelle case je peux me ranger, mais j’aime à penser qu’un jour je pourrais jouir de cette sensation de liberté extrême.
En attendant, j’alimente mes rêveries grâce des livres ou des films sur le sujet. Qui n’a jamais rêvé d’être pilote en lisant les aventures du célèbre pilote de l’Aéropostale Saint-Exupéry, aussi auteur du
Petit Prince, qui a su dès notre plus jeune âge nous transporter vers des contrées inconnues ? Qui n’a jamais eu envie de renouer avec la nature après avoir vu Into The Wild ? Beaucoup d’auteurs ont déjà écrit sur le sujet comme le célèbre Jack London.
Mais, aujourd’hui, j’ai trouvé ma nouvelle source d’évasion,
L’Instinct de la glisse, Petit hymne au surf, aux vagues et à la liberté écrit par Lodewijk Allaert. Ce petit livre de poche de 89 pages vous transporte dans l’univers d’un véritable soul surfer. Ce n’est pas l’industrie du surf qui vous parle dans ce livre : pas de short à la mode, ni de tricks. On parle de vécu, de sentiments, de nature, de vision du monde.
“Lorsque l’onde s’élève et qu’il se trouve sur sa pente, il est comme électrisé, il vole, il disparaît. Les mots manquent pour décrire les impressions qui l’étreignent alors. Tout se passe en quelques secondes, et pourtant chaque seconde est une éternité. Il s’agit d’une expérience unique, si troublante qu’elle confine à la transcendance.”
Prenez une heure ou deux, un dimanche au bord de la mer ou à l’ombre sous un arbre et délectez-vous de cette littérature à destination des
riders et des amoureux de la nature. Vous m’en direz des nouvelles ! »

Un internaute, www.amazon.fr, le 23 mai 2011 :
« Pas besoin d’aimer le surf pour lire cet opuscule. On l’oublie (le surf) pour le ressenti. Soudain neuf face à l’océan. L’odeur, les embruns, le bruit, l’émerveillement et la crainte du contact… On peut tout imaginer bien calé dans son fauteuil au chaud ou sur la plage l’été si on craint la baignade. Une procuration d’instinct que l’on signe aisément quand on aime la mer… mais de loin. »

Un internaute, www.amazon.fr, le 22 mai 2011 :
« Ce livre est une véritable déclaration d’amour à l’océan. À travers les mots de l’auteur on surfe nous aussi dans ces vagues, on croise la route d’animaux marins de toutes sortes, on ressent cette adrénaline propre aux sports extrêmes, et pour les novices on découvre une discipline, un art de vivre, une philosophie, loin des clichés et des superstars. L’humilité du lecteur et son grand respect pour les éléments font toute la force de ce livre magnifique. »

Un internaute, www.fnac.com, le 22 mai 2011 :
« Poétique, philosophique, sensoriel, un très beau livre ! Accessible aussi pour les non-amateurs de surf, ce livre est une déclaration d’amour à l’océan. D’une manière très douce et hautement poétique, l’auteur nous fait partager ses sensations, ses réflexions, des anecdotes, des portraits marquants, sa relation fusionnelle avec la vague, la mer, le surf. »


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