« Hors collection »

  • Cent Objets du Japon (Les)
  • Légende des Pôles (La)
  • Cent Vues du Japon (Les)
  • Chemins de Halage
  • Vivre branchée
  • Solidream
  • Cap-Vert
  • Voyage en Italique
  • Esprit du chemin (L’)
  • Testament des glaces (Le)
  • Un rêve éveillé
  • Pouyak
Couverture

Jean-Marie Dumas & Colette Fournier, lecteurs, le 9 janvier 2010 :
« Il y a des gens qui restituent, témoignent, et des gens qui écrivent, la différence est notable ! Emmanuel Hussenet est de ceux-là. Il connaît son sujet, qui le passionne. Mais son engagement ne relève pas d’un écologisme galvaudé ni d’une approche documentaire, non ! Ses pôles à lui sont à la fois réels et transcendés, imaginaires et oniriques. Inscrits dans une rêverie érudite et poétique dont il sait à merveille restituer la couleur, la transparence et la fragilité. Ce qui n’occulte jamais une réalité terrible qu’il révèle avec précision. Mythiques et mythifiées, les glaces se magnifient et se concrétisent sous nos yeux éblouis, captivés. Une grande profondeur et une tristesse poignante habitent ce récit d’une conquête qui devient peu à peu une perte, de par l’incurie et l’indifférence des hommes qui n’ont rien compris !
Ce voyage initiatique et révélateur d’un cataclysme dont les prémices sont déjà là, bouleverse et mobilise. C’est un beau récit, fort et qui redonne tout son sens à l’engagement au sens le plus sincère et humain du terme.
Nous l’avons énormément apprécié. »


Hervé Glot, éditeur, le 25 mai 2009 :
« Appel à une chevalerie nouvelle qui saurait s’extraire du prêt-à-vivre commun, se mettre en marge par le haut pour servir de modèle et sécher les larmes de la banquise, Le Testament des glaces est l’hymne déchirant d’un combattant et d’un poète, un péan à la beauté du monde méthodiquement assaillie et sapée par le pire des prédateurs, une ode terrible et magnifique que notre passivité et notre renoncement collectifs risquent de transformer en marche funèbre. »

Lucie Cluzan, Architectures à vivre n° 47, mars-avril 2009 :
« Emmanuel Hussenet est conférencier et guide en milieu polaire. Son évocation de la banquise, sans graphique ni tableau de chiffres illisibles, est personnelle et documentée, poétique et réaliste, esthétique et technique. Au-delà du constat alarmiste de la non-compatibilité entre les impératifs écologiques et les exigences économiques, au-delà d’un simple état des lieux sur le réchauffement climatique, l’auteur interroge les valeurs et l’esprit d’aventure qu’il nous manque pour relever les défis environnementaux d’aujourd’hui. Une ode à la nature, sauvage et magnifique. »

Jean Malaurie, auteur notamment des Derniers Rois de Thulé, le 16 mars 2009 :
« J’ai infiniment aimé le souffle du Testament des glaces. Avec toute mon admiration. »

Miss, www.onirik.net, le 9 février 2009 :
« Dans la première partie du Testament des glaces, Emmanuel Hussenet raconte son aventure avec une plume scintillante, proche de la poésie, pour décrire la noblesse de la banquise.
Tel un sage, il peint la grâce des glaces avec ses mots et offre ainsi aux lecteurs un merveilleux tableau de paysages éclatants de beauté. Il y tant de magnificence dans ses propos que l’on se sent transporté dans un monde fantastique. Et pourtant, cette beauté, ce joyau est bien réel : les pôles boréal et austral sont des nôtres, sur la planète Terre.
Cet ouvrage, c’est un peu comme si “les Glaces”, ne pouvant pas parler, avaient confié leur testament à Emmanuel Hussenet, un testament qui vise simplement à les préserver. Pour cela, l’auteur interpelle les lecteurs sur la relation de cause à effet de notre mode de vie actuel et de leur fonte. Il nous invite à nous sentir chacun responsable de nos gestes et à nous prendre en main pour la plus grande des aventures : prendre soin de ce trésor blanc. »


Catherine Meta, réalisatrice, le 5 février 2009 :
« Après l’Ancien, le Nouveau, l’Ultime Testament ? Une chose est sûre, ce n’est pas un de ces livres qui vous laisse indemne. C’est comme un cri qui m’a remué les tripes. C’est comme une blessure qui me rappellerait au réel. C’est comme une bible qui contiendrait les clefs de mon salut. Avis aux âmes sensibles : il y a là du sublime ! Le Testament des glaces est tout autant un hymne à la beauté qu’un appel vibrant à l’action. Il serait indécent de ne pas y répondre. Au nom de la “nature”, du “risque” et de “l’esprit”. Amen. »

Frédéric Poilbout, www.horizon-etudiant.com, le 27 janvier 2009 :
« “La perdition de la glace est concomitante de l’abandon du champ spirituel.” Ce qui fond, ce n’est pas seulement la glace, c’est notre lien avec le sacré, l’âme de cette nature que l’on ne voit plus. Conséquence de cette désintégration des pôles, une désorientation de l’être : “Nous ne savons plus qui nous sommes.” L’auteur file cette analogie entre les glaces, à la verticale de la Terre, et le sacré qui est aussi notre verticalité. Les Inuit, peuple semi-nomade, qui ont gagné leur sédentarité avec le progrès, ont perdu de cette vision ancienne et animiste. Ils sont passés en un rien de temps de l’ère de la chasse à l’ère d’Internet, et cette transformation subite n’est pas sans laisser quelques séquelles. Il faut donc retrouver nos pôles magnétiques, notre sens du sacré et de l’aventure. Le baroudeur des glaces s’inscrit en ce sens dans le discours d’écologiste réfléchi à l’image de Nicolas Hulot. L’essentiel aujourd’hui est désormais pour préserver ce qui nous reste des beautés de la terre, de placer la nature avant l’homme. Partir, s’engager dans l’aventure, c’est prendre conscience véritablement de notre Terre, de sa fragilité et de la nécessité de la rétablir sur son trône. Un témoignage puissant, sensible et sincère qui nous invite à une réflexion profonde sur la place de l’homme dans le monde. »

Joëlle Conlon, lectrice suisse, le 15 janvier 2009 :
« Je dois dire que cette lecture m’a passablement secouée. Par la beauté de l’écriture, mais aussi par son intransigeante véracité. Notre bêtise, notre arrogance, notre aveuglement reçoivent des coups de toutes parts, mais pas des coups gratuits, qui abrutissent, dont on ne peut pas se relever ; des coups qui fouettent, comme un vent tempétueux, ils nous réveillent, nous révèlent à nous-mêmes.
N’attendez pas que ce récit livre des solutions miracle, des recettes. Il frustre de tant d’inerties et d’inepties menées par une société dont nous sommes coresponsables, accouchant de tant de désastres. L’auteur, davantage que des solutions, distribue des cartes à jouer ; celle qui atterrit dans vos mains est vierge, à nous de nous extraire de notre confort, de notre train-train pour y composer nos expériences de dépassement de soi, afin de nous élever… S’élever ? Peut-être la seule manière de nous “sauver des eaux”.
Un rêveur, un utopiste Emmanuel ? Non, tout à fait l’inverse, ce sont nous-mêmes qui sommes dans l’illusion en pensant que les choses vont s’arranger une fois la crise passée. »


Sylvain Tesson, Le Figaro, le 5 janvier 2009 :
« Dans le très poignant Testament des glaces, Emmanuel Hussenet, écrivain de plein vent, sonne l’adieu aux glaces et “salue la transparence avant qu’elle ne se retire”. Son livre est beau, comme les larmes qui coulent lorsqu’un être cher s’en va et que, du quai de la gare, on regarde les feux du train s’effacer dans la nuit. »

Sébastien Jallade, www.voix-nomades.com, le 8 décembre 2008 :
« Il y a des récits qui délaissent le spectaculaire pour explorer le plaisir souverain du sensible et de la poésie. Il y a des voyageurs qui se laissent guider par l’émotion pure et la réflexion plutôt que par une volonté trompeuse d’exister dans la société de loisirs qui est la nôtre. Ces honnêtes hommes sont rares. Et lorsqu’ils écrivent un essai dans une langue très belle et sur un propos universel – la remise en cause de notre rapport à la nature –, cela donne un livre surprenant et, à bien des égards, exceptionnel.
Le Testament des glaces, d’Emmanuel Hussenet, est désormais un de ces ovnis. »

Jean-Louis Taffarelli, lecteur, le 4 décembre 2008 :
« Le Testament des glaces est superbe. Il est profondément pessimiste, plus que tout ce que j’ai pu lire sur le réchauffement climatique, mais en même temps d’une poésie prenante. Il nous fait percevoir la fonte des glaces comme quelque chose d’infiniment triste et comme l’image de la désagrégation de notre vie spirituelle. Je suis depuis bien longtemps persuadé qu’il n’y a rien à faire pour le moment contre les forces diaboliques qui nous assaillent. Je ne vois de salut que dans le renforcement de notre lien avec la partie invisible du monde où agissent les dieux que nous avons oubliés. Et je ne peux qu’espérer que l’humanité survivra à la catastrophe qui vient parce que la conscience humaine est nécessaire à l’univers qu’elle reflète, auquel elle donne son sens. »


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