Collection « Petite philosophie du voyage »

  • Voyage immobile (Le)
  • Ivresse de la marche (L’)
  • Bonheurs de l’aquarelle (Les)
  • Attrait des gouffres (L’)
  • Soif d’images (La)
  • Mémoire de la Terre (La)
  • Euphorie des cimes (L’)
  • Enchantement de la rivière (L’)
  • Force du silence (La)
  • Grâce de l’escalade (La)
  • Prodige de l’amitié (Le)
  • Défis de la course (Les)
  • Instinct de la glisse (L’)
  • Tao du vélo (Le)
  • Temps du voyage (Le)
  • Vertu des steppes (La)
  • Vie en cabane (La)
  • Chant des voiles (Le)
  • Parfum des îles (Le)
  • Vertiges de la forêt (Les)
  • Promesse de l’envol (La)
  • Secret des pierres (Le)
  • Appel de la route (L’)
  • Mystères du vin (Les)
  • Esprit du geste (L’)
  • Simplicité du kayak (La)
  • Murmure des dunes (Le)
  • Écriture de l’ailleurs (L’)
  • Religion du jazz (La)
  • Audaces du tango (Les)
  • Écho des bistrots (L’)
  • Goût de la politesse (Le)
  • Charme des musées (Le)
  • Quête du naturaliste (La)
  • Triomphe du saltimbanque (Le)
  • Sortilèges de l’opéra (Les)
  • Âme de la chanson (L’)
  • Sérénité de l’éveil (La)
  • Arcanes du métro (Les)
  • Liberté du centaure (La)
  • Joie du voyage en famille (La)
  • Rythme de l’âne (Le)
  • Magie des grimoires (La)
  • Caresse de l’onde (La)
  • Poésie du rail (La)
  • Cantique de l’ours (Le)
Couverture

L’Enchantement de la rivière, Petit bréviaire de la pêche à la mouche
Philippe Nicolas




L’ouvrage s’intéresse à la spiritualité quotidienne d’une pratique de plein air, la pêche à la mouche. Partir à la pêche est un manifeste : se soustraire pour un temps aux contrariétés du monde contemporain pour s’immerger dans la prodigalité de la rivière et vivre un réenchantement. En France, en Europe ou au Canada, le pêcheur à la mouche est en quête de liberté dans et avec l’environnement. L’exercice de la mouche fouettée lui confère une conscience écologique rare : il ne peut entrevoir l’avenir de l’homme sur Terre si les représentants de la faune et de la flore sauvages disparaissent. C’est pourquoi il en vient souvent à pratiquer la « graciation » – comme disent les Québecois – ou le catch and release – pour les anglophones –, en remettant à l’eau sa prise. Au-delà du poisson migrateur qu’il convoite, le moucheur cherche une rencontre avec l’univers, en bref une perspective d’habiter la Terre dans un devenir libre et joyeux.


© Transboréal : tous droits réservés, 2006-2017. Mentions légales.
Ce site, constamment enrichi par Marc Alaux & Émeric Fisset, développé par Pierre-Marie Aubertel,
a bénéficié du concours du Centre national du livre et du ministère de la Culture et de la Communication.