Collection « Petite philosophie du voyage »

  • Voyage immobile (Le)
  • Ivresse de la marche (L’)
  • Bonheurs de l’aquarelle (Les)
  • Attrait des gouffres (L’)
  • Soif d’images (La)
  • Mémoire de la Terre (La)
  • Euphorie des cimes (L’)
  • Enchantement de la rivière (L’)
  • Force du silence (La)
  • Grâce de l’escalade (La)
  • Prodige de l’amitié (Le)
  • Défis de la course (Les)
  • Instinct de la glisse (L’)
  • Tao du vélo (Le)
  • Temps du voyage (Le)
  • Vertu des steppes (La)
  • Vie en cabane (La)
  • Chant des voiles (Le)
  • Parfum des îles (Le)
  • Vertiges de la forêt (Les)
  • Promesse de l’envol (La)
  • Secret des pierres (Le)
  • Appel de la route (L’)
  • Mystères du vin (Les)
  • Esprit du geste (L’)
  • Simplicité du kayak (La)
  • Murmure des dunes (Le)
  • Écriture de l’ailleurs (L’)
  • Religion du jazz (La)
  • Audaces du tango (Les)
  • Écho des bistrots (L’)
  • Goût de la politesse (Le)
  • Charme des musées (Le)
  • Quête du naturaliste (La)
  • Triomphe du saltimbanque (Le)
  • Sortilèges de l’opéra (Les)
  • Âme de la chanson (L’)
  • Sérénité de l’éveil (La)
  • Arcanes du métro (Les)
  • Liberté du centaure (La)
  • Joie du voyage en famille (La)
  • Rythme de l’âne (Le)
  • Magie des grimoires (La)
  • Caresse de l’onde (La)
  • Poésie du rail (La)
  • Cantique de l’ours (Le)
Couverture

La Soif d’images, Petites révélations sur la lumière et la photographie
Matthieu Raffard




À l’origine de tout voyage, il y a des images : entrevues ou fantasmées, documentaires ou fictionnelles, elles sont un appel à prendre le large. Chacune d’elles représente une des mille facettes de ce kaléidoscope qu’est le monde, et nous invite à le parcourir pour confronter notre propre vision à celle qu’en offre la reproduction sur papier. Et puis, pour le photographe, tout voyage implique la réalisation d’images. Une réalisation qui a pour but, par le biais d’une technique infiniment variée dans les nuances qu’elle permet, d’immortaliser une scène, de saisir un visage, de capter les lignes d’une ville, de fixer les ombres et les courbes d’un paysage. Comme la peinture, mais au gré d’une temporalité différente parce qu’elle est un art de l’instant, la photographie habitue celui qui s’y adonne à porter sur le réel un regard plus aigu et plus conscient, et lui apprend à voir autrement choses et gens. Car l’œil du photographe-voyageur n’est jamais neutre ; de l’aube au crépuscule, la recherche de la lumière et du cadrage qui révéleront la beauté ou l’étrangeté du monde le maintient dans un état d’alerte, d’urgence et d’extrême sensibilité. Et le travail que le chasseur d’images opère à son retour, en fixant durablement sa moisson de couleurs et de formes et en la rendant visible pour autrui, prolonge et approfondit la quête entreprise durant son voyage.


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