Collection « Petite philosophie du voyage »

  • Fièvre des volcans (La)
  • Extase du plongeur (L’)
  • Tao du vélo (Le)
  • Force du silence (La)
  • Tentation du jardin (La)
  • Vie à la campagne (La)
  • Simplicité du kayak (La)
  • Vie en cabane (La)
  • Audaces du tango (Les)
  • Vertiges de la forêt (Les)
  • Magie des grimoires (La)
  • Caresse de l’onde (La)
  • Goût de la politesse (Le)
  • Murmure des dunes (Le)
  • Voyage immobile (Le)
  • Ivresse de la marche (L’)
  • Bonheurs de l’aquarelle (Les)
  • Attrait des gouffres (L’)
  • Soif d’images (La)
  • Mémoire de la Terre (La)
  • Euphorie des cimes (L’)
  • Enchantement de la rivière (L’)
  • Grâce de l’escalade (La)
  • Prodige de l’amitié (Le)
  • Défis de la course (Les)
  • Instinct de la glisse (L’)
  • Temps du voyage (Le)
  • Vertu des steppes (La)
  • Chant des voiles (Le)
  • Parfum des îles (Le)
  • Promesse de l’envol (La)
  • Secret des pierres (Le)
  • Appel de la route (L’)
  • Mystères du vin (Les)
  • Esprit du geste (L’)
  • Écriture de l’ailleurs (L’)
  • Religion du jazz (La)
  • Écho des bistrots (L’)
  • Charme des musées (Le)
  • Quête du naturaliste (La)
  • Triomphe du saltimbanque (Le)
  • Sortilèges de l’opéra (Les)
  • Âme de la chanson (L’)
  • Sérénité de l’éveil (La)
  • Arcanes du métro (Les)
  • Liberté du centaure (La)
  • Joie du voyage en famille (La)
  • Rythme de l’âne (Le)
  • Poésie du rail (La)
  • Cantique de l’ours (Le)
Couverture

Cathy Ythak, www.ytak.fr, le 22 août 2012 :
« Et mon dernier coup de cœur n’a rien à voir avec la littérature ados/adultes, et n’est pas un roman. C’est un ovni intitulé Le Rythme de l’âne, Petit hommage aux baudets, grisons et autres bourricots, de Mélanie Delloye, publié aux éditions Transboréal, dans une collection intitulée “Petite philosophie du voyage”. C’est d’abord un très joli petit livre à la couverture gaufrée. C’est ensuite un très beau texte, poétique, au rythme nonchalant. Un voyage à lui tout seul… À lire quand on a envie de prendre le large… avec des mots. Et quand on aime les ânes, bien sûr. »

Stéphanie Noroy, ausautdulivre.blogspot.fr, le 14 août 2011 :
« Le Rythme de l’âne, Petit hommage aux baudets, grisons et autres bourricots retrace les voyages de Mélanie Delloye avec ses ânes. Elle nous emmène en balade à travers l’Europe, ou juste au bout du village, au rythme de ses protégés. C’est un petit livre empreint d’une simplicité et d’une poésie rares. »

Un internaute, www.amazon.fr, le 9 janvier 2011 :
« Empli d’anecdotes, de petites références historiques et de commentaires personnels, c’est un témoignage plaisant pour qui aime les ânes. »

Jean-François Cottrant, Équ’idée n° 72, automne 2010 :
« Laissez-vous entraîner, transporter, par ce petit ouvrage. Il est certes petit dans sa facture mais rempli d’anecdotes et de réflexions. Tout au long du voyage, l’auteur nous rappelle les racines profondes de notre relation avec les ânes. Mélanie Delloye nous décrit comment les ânes nous renvoient notre propre image, exacerbent nos réactions et réussissent à stigmatiser leur environnement.
Ici, pas de cartes, pas de records, pas même de chronologie, et pourtant, on voyage bel et bien dans le temps et l’espace au rythme, mais surtout suivant l’humeur, des ânes, tantôt farceurs, tantôt cabochards, tantôt attendrissants mais toujours modestes.
L’auteur nous fait toucher du doigt que, bien plus qu’un simple porteur, l’âne de randonnée nous aide à découvrir une partie secrète de notre environnement et de nos racines, donc de nous-mêmes. »


Grégory Rohart, www.i-trekkings.net, le 16 janvier 2010 :
« Domestiqué avant même le cheval et riche figure de la littérature et de l’histoire, l’âne, cette bête de bât aux yeux tendres, est un formidable compagnon de voyage, qui plus est de randonnée. Mélanie Delloye est partie pendant deux ans entre la Belgique et le Portugal accompagnée de sa famille et de ses deux ânes. Elle s’amuse ici à faire l’éloge de cette boule de poils sympathoches qui peut parfois faire hérisser les cheveux des randonneurs. Vous n’en n’avez jamais vu des randonneurs sur le chemin de Stevenson qui galèrent à faire avancer leur âne ?
Mais, voilà, Mélanie Delloye nous révèle la solution : le randonneur, le voyageur au sens large, doit s’abandonner au rythme de l’animal. Il doit s’oublier au profit du bourricot. On ne s’arrête plus où l’on souhaite se reposer mais quand et où l’âne le décide. Ce n’est qu’avec cette approche que le voyageur pourra goûter aux joies du vagabondage avec un animal de bât. Car les joies sont aussi nombreuses. L’âne est attachant et tendre. Il suscite la rencontre et attise la sympathie des passants (parfois trop !).
Mélanie Delloye nous livre un bel hommage qui se lit lentement pour mieux respecter le rythme de l’âne. Parole de vieux grisons ! »


Www.deliredecrire.be, le 8 janvier 2010 :
« Ce petit essai est un joli plaidoyer pour les ânes, animaux si souvent raillés mais si utiles, écrit par une éleveuse qui a traversé avec mari et enfants la moitié de l’Europe au pas. Elle raconte quelques anecdotes de leur pérégrination mais réhabilite surtout la bête de somme en narrant ses innombrables qualités et avantages. Il s’agit d’une charmante fable pour ceux qui désirent retrouver un rythme proche de celui de la nature – ou un goût de campagne – mais également une réflexion sur nos modes de vie, de pensée et de production actuels. »

L’âge de faire n° 38, janvier 2010 :
« Partie avec mari, ânes et enfants pendant quatre ans à la découverte des chemins et petits villages belges, français et espagnols, Mélanie Delloye nous livre ici quelques bribes de sa philosophie de voyage. Marcher au pas de l’âne implique forcément une communion, ne serait-ce que pour calquer son rythme de marche sur celui de l’animal ou pour comprendre certaines de ses réticences face à un obstacle. Non, l’âne n’est pas têtu, il analyse la situation avant de décider s’il peut avancer ou non. D’une infinie patience, il est aussi capable d’une grande malice, comme en témoignent les nombreuses anecdotes de voyage racontées par Mélanie. Ode à la gent asine, ce petit recueil est aussi une véritable invitation à l’aventure et à une vie tournée vers la simplicité et la nature. »

Chantal Gleyses, Cheval Pratique n° 238, janvier 2010 :
« Avec ce livre au tout petit format qui ressemble à un carnet de notes, Mélanie Delloye nous invite à un mini-voyage. De page en page, avec la même tranquille obstination que celle des deux ânes qui l’ont suivie pendant trois ans de la Belgique au Portugal, elle raconte l’histoire de ces grisons “dont les oreilles sont à portée de chuchotements”, et qui savent garder tous les secrets. Dans un long texte très bien écrit, entre l’essai et la confidence, elle mêle anecdotes, souvenirs et littérature. Elle explique leurs manies, décrypte leurs émotions, s’attendrit sur leur immense patience, eux qui auraient tant à apprendre aux hommes. “On devrait dire à leur propos, conclut-elle, ce que René Char disait des mots : les ânes savent ce que nous ignorons d’eux.” »

Sylvain Tesson, Le Figaro, le 30 décembre 2009 :
« D’un côté, le film le plus dispendieux de l’histoire du cinéma, une fable à l’esthétique ébouriffante, une symphonie d’effets spéciaux ; de l’autre, un petit livre de 89 pages écrit sur le mode bucolique, aussi tendre que l’herbe de mai. Quel point commun entre Avatar, le dernier phénomène hollywoodien de James Cameron qui relègue les superproductions de Peter Jackson au rang de films d’auteur, et le modeste opus de Mélanie Delloye, magnifiquement écrit, intitulé Le Rythme de l’âne ? […] Mélanie Delloye, elle, reste sur Terre ; elle décline son amour des ânes, compose la belle louange de la vie dans les prairies, célèbre la gentillesse des grisons, s’émerveille de la douloureuse patience des bêtes de somme, se plaint de notre cruauté à leur endroit et déplore que le fracas des machines et l’emballement de la technique couvrent la belle rythmique des sabots sur le pavé des routes. Dans le film et dans le livre, deux façons de dire les choses. Le premier frappe les esprits et la rétine des spectateurs ; le second s’adresse au cœur du lecteur. Ici, le doux solfège des bourriques ; là, l’éblouissante violence de la science-fiction. Mais à chaque fois, la même conclusion : il n’est pas de survie possible si nous n’assagissons pas nos comportements, ni de bonheur envisageable si nous ne rétablissons l’équilibre entre les ressources finies de la planète et notre infrangible appétit. Bref, si l’on écoute la leçon de l’âne, et accordons nos existences à son rythme, peut-être échapperons-nous aux prophéties de Cameron ! »

Dominique Wauthy, www.actu24.be, le 18 décembre 2009 :
« La famille Delloye a fait un beau et long voyage, avec deux ânes pour compagnons. Ouvrages et conférences sont nés de cette expérience, entre Belgique et Portugal.
Les Delloye se partagent aujourd’hui entre Bruxelles et le Condroz. Et toujours sans voiture ; le train et le vélo, comme la marche, sont leurs moyens de locomotion au quotidien. Mélanie Delloye s’en explique : “Ce voyage vers Saint-Jacques-de-Compostelle s’est transformé en trois années de nomadisme, à pied avec nos deux enfants et nos deux ânes. Nous en avons tiré un livre.
Classes de Terre est sorti de presse il y a un an maintenant. Il relate la première de ces trois années ponctuées d’heureuses rencontres.” Cet ouvrage autoédité connaît aujourd’hui une suite : Le Rythme de l’âne, c’est son titre, est un petit hommage aux baudets, grisons et autres bourricots.
“C’est à la suite d’une conférence sur notre périple, donnée à Paris, qu’un éditeur rencontré sur place m’a demandé de concentrer mes réflexions sur la vie partagée avec les ânes dans sa collection ’Petite philosophie du voyage’. J’ai répondu à sa commande avec plaisir. C’était l’occasion de rendre un bel hommage à ces compagnons très résistants.” D’avril 2003 à juillet 2006, Frisco le grand mâle de 10 ans, et Cannelle, la petite femelle de 15 ans, ont ponctué le périple familial de leurs caprices. Les deux équidés ont surtout favorisé les rencontres, au même titre que Madeleine et Pierre, les deux enfants du couple.
“J’ai toujours vécu à proximité des chevaux. L’âne est très différent. Il est plus doux, plus sobre, plus endurant. Raisonnable, il ne se lance pas impunément dans une action périlleuse. Si on respecte ses rythmes, il peut aller très loin. On ne force pas un âne, il obéit seulement quand il a compris un ordre qui lui semble raisonnable.” Toujours à l’écoute, prêt à braire, avec de grandes oreilles qui s’orientent indépendamment l’une de l’autre, l’âne comptabilise cinq mille ans de domestication.
“Si dans la mythologie l’âne est sujet à moquerie pour son ignorance et sa lubricité, dans la bible on le perçoit comme un symbole d’humilité. Il possède un flegme extraordinaire. Il a la capacité de prendre les choses comme elles viennent. Ils nous donnent une leçon, nous qui courrons sans cesse.” Outre le désencombrement, les Delloye ont fait le choix de vivre plus lentement. Ils sont d’ailleurs sans véhicule depuis douze ans déjà : “Une voiture c’est 30 tonnes de matière première ; un âne, c’est 400 kg d’énergie renouvelable”, compare Mélanie en boutade. »


Www.jevoyagedurable.com, décembre 2009 :
« À travers un texte empreint de poésie, cet ouvrage fait l’éloge de ce compagnon de voyage à quatre pattes. Grand complice des enfants qui adorent marcher à ses côtés, l’âne est aussi un passeport pour aller à la rencontre ici des habitants d’un village, là d’autres randonneurs. Bête de bât, il permet également de s’affranchir des contraintes des bagages ou des difficultés du terrain. Compagnon des voyageurs depuis la nuit des temps, il est aussi porteur d’une riche histoire symbolique et littéraire. C’est tout cet univers que l’auteur Mélanie Delloye a cherché à restituer en mêlant à ses réflexions une expérience vécue puisque, d’avril 2003 à juillet 2006, elle a marché de la Belgique au Portugal, aux côtés de son compagnon, de ses deux enfants et en compagnie de deux ânes. »


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